Module 1 · Introduction à l'approche systémique
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Module 1 · Introduction à l'approche systémique

📆 Date
Sep 23, 2021 → Sep 24, 2021
📑 Thème
🌍 Bienvenue dans un monde fini complexe et incertain !
🎲 Format
🎓 Formation · Groupe pilote
📍 Lieu
📍 Présentiel
Sommaire

Support Module 1

Prise de notes

Notes réflexives, questions et points d'intérêt Myriam

Notes réflexives sur le programme et les ateliers et la dynamique des système

  • Sur le timing de la formation: ++ formation arrive à ce moment post-expérience des ateliers dans la logique constructiviste du programme. Les concepts après l'expérience.
  • Sur le diagramme causal : dans l'atelier, on a indiqué la tendance (augmentation/ diminution) directement dans l'intitulé de la variable (post-it), or ici les variables semblent être neutres et c'est la caractérisation des flèches qui donne le sens de la relation.
  • Sur les boucles de rétroaction : intérêt de la caractérisation des flèches (dans le même sens vs sens opposé) pour pouvoir voir facilement si c'est une boucle d'amplification et voir les relations de régulation (quand il y a une flèche rouge dans une boucle bleue).
  • Sur les ateliers : utilisation de la dynamique des systèmes - sans aller jusqu'à la couleur des flèches car trop compliqué sur Miro en intelligence collective - pour faire de la prospective et de l'anticipation qualitative vs une analyse/ diagnostic d'un système existant
  • Point de vigilance : ne pas construire ces modèles seuls, le faire en intelligence collective
  • Limites de la dynamique des systèmes : biais de choix des variables pour construire un modèle en DS quanti basées sur le fait qu'elles puissent être quantifiables. Quid de l'intégration de variables importantes mais non quantifiables
  • La caractérisation du type de relation (régulation / amplification) dépend de la culture de l'organisation ou du territoire en particulier quand il s'agit du facteur humain (ex de Florence sur le fait qu'elle a une expérience d'un avertissement qui augmente la confiance de l'employé plutôt que l'inverse lié au facteur humain)
  • Pas d'accord avec le fait que le processus répond au pourquoi : le processus répond aussi au comment mais de manière moins rigide que la procédure.
  • Manque un espace temps et un espace lieu, et le comportement/ la culture
    • Recommandation méthodologique pour le programme :
      • mettre en place ces approches avec un périmètre défini - territoriale / organisationnel
      • définir collectivement un horizon de temps - en conscience de l'imperfection de l'horizon
      • faire l'exercice en intelligence collective AVEC les acteurs du territoire (qui partage une culture commune) ou de l'organisation → privilégier l'intra
      • fixer un objectif sur une durée temporelle pour la recherche des solutions et projeter les impacts de ces solutions sur des échéances temporelles (ex : à 2030, à 2050, à 2100) ?
  • Vrai questionnement sur le fait de modéliser avec des variables neutres dans le cadre d'un exercice de prospective vs nommer directement sa variable par "Augmentation de... ou Réduction de..". Limite : ne permet pas de faire de la simulation
    • 👉 à tester ?
  • Boîte noire : la définition proposée reliée à un modèle numérique
  • Méthodologie suite à la décomposition des interactions : qualifier et quantifier les variables → limites de la quantification.
  • Finalement le diagramme causal est un outil de description de la dynamique d'un système. Est-ce qu'il peut être utilisé pour faire de la prospective des chaînes d'impacts ?
  • Valider l'historique
  • Intéressant sur la priorisation : Faire varier les variables sur lesquels le collectif à la main
  • Faut il avoir un objectif quantitatif ?
    • Possible pour la neutralité carbone
    • Résilience est-ce possible ?
  • Quantifier le degré de sensibilité de la variable (fort/ élevé/ faible)

Questions

  • Comment identifie-on des boucles dominantes ? comment hiérarchiser les boucles ?
  • Les sous-systèmes se définissent-ils par la relation d'amplification (confusion par le fait bou ? - Non, sous-système est une description d'un composant d'un système
  • Comment choisir les variables que l'on fait apparaître ? Question du choix politique ?
  • Comment fait-on pour définir les bons horizons temporels de l'analyse ?
  • Comment représenter l'horizon temporel sur un diagramme causal (CT - MT - LT) ?
    • 💡 attribuer un code couleur aux variables du systèmes

Infos d'intérêt

  • Mots clés d'un sous-système : autonomie, cohérence, interaction
  • compter les flèches rouges pour savoir si le système se régule ou pas
  • Objectifs des modèles :
    • Compréhension
    • Mutualisation des compétences
    • Partage et médiation
    • Prédiction
  • Effet rebond : le surcroit de ressources dégagé est alors utilisé pour une surconsommation du même produit ou pour d'autres produits.
  • R = reinforcement = amplification
  • B = balancing = régulation
  • A quoi sert le modèle : le modèle contribue à l'intelligibilité en construisant des états, des mondes possibles au lieu de seulement analyser des états et des structures perçues. Le modèle est plus génératif que descriptif de situations existantes → il doit même faire émerger des situations impensables, inimaginables !
  • Les frontières d'un système
    • Le couplage du système avec son environnement est beaucoup plus faible que son couplable en interne
    • Le couplage du système avec son environnement n'est pas fonctionnellement pertinent.
    • Les flux d'entrée en provenance de l'environnement de sont pas affectés de façon significative par le système
    • L'environnement est bien fonction de l'objectif de la compréhension du système; On doit étudier les effets de la fôret sur le climat local. Il faut étudier le processus atmosphérique, le recyclage de l'eau par évaporation, condensation.
  • Comment est-on sûr que c'est le bon objectif ? (objectif explicite ou objectif implicite?)
  • D'abord il faut repérer le vrai demandeur (c'est lui qui exprime l'objectif?)
    • Celui qui appelle
    • Celui qui parle de son problème et non pas au non d'une autre
    • Celui qui a le désire de résoudre le problème
    • Celui qui est décisionnel tout au long du projet censé répondre au
  • Biais cognitif
  • Michel Godet, méthode MICMAC → vote sur le degré d'influence entre les variables / chacun vote sur les relations entre les variables
  • Grande critique :
    • la structure faite est fixe
    • ce qui peut se passer : c'est la dominance des boucles
    • pas un structure qui analyse
  • Problème de sectorialiser le modèle et de la question
  • Partage de Françoise : création de scénarii à base de variable, et hiérarchisation des degré d'influence, classement des variables qui ont permis de prioriser des actions. Une fois que l'action est classée, réunion avec les porteurs de l'action pour agir sur des actions communes.
  • Modèle : CORDA - Comprendre, observer, (?)
  • Qu'est-ce qu'un système ?
    • Emergence d'une propriété globale par rapport à des propriétés locales
    • L'optimal global n'est pas la somme des optimums locaux
  • Comment trouver la cause du problème ?
  • Interrogation de la pertinence des sciences dures pour appréhender la complexité

Prise de notes graphique de Cristina Lopez

Notes Cristina #1
Notes Cristina #1
Notes Cristina #2
Notes Cristina #2
Notes Cristina #3
Notes Cristina #3
Notes Cristina #4
Notes Cristina #4
Notes Cristina #5
Notes Cristina #5
Notes Cristina #6
Notes Cristina #6

Rétrospective sur la Dynamique des Systèmes Complexes

Méthodologie pour la rétrospective
  • 4' Ecoute du coeur
  • Prendre un temps d'écoute de comment on se sent à l'intérieur de soi et dans son corps avec tout ce qu'on a appris

  • Rétrospective sur la dynamique des systèmes
    • 5' Journaling
      • Qu'est-ce que j'ai ressenti au cours de ces deux jours ?
      • Qu'est-ce qui a émergé en moi au cours de ces deux jours ? Prise de conscience, questions, élan?
      • Quels sont mes principaux apprentissages ?
      • Quelles sont les avantages que je perçois de la dynamique des systèmes ?
      • Quels sont les limites que je perçois ?
    • 30' Partage autour de la pertinence de la dynamique des systèmes : apprentissages, ses avantages et ses limites en termes d'usage par rapport à l'intention du programme qui est d'accompagner la transformation systémiques des territoires et des organisations

🧠 Apprentissages

  • Le mode de pensée linéaire vs systémique
  • Le système de boucle
  • La dynamique des systèmes proposent de nouveaux outils intellectuels pour appréhender des phénomènes complexes
  • Importance de penser les interactions et les caractériser
  • Importance de savoir pourquoi on utilise ces démarches et de se poser la question avant : réfléchir ensemble ? simuler ? explorer/faire de la prospective ?
  • Importance d'avoir conscience des limites des outils
  • Importance de bien poser l'énoncer : comment réfléchir en amont à l'énoncé de l'exercice ?
  • Utilité de la pensée systémique pour concevoir des modèles en économie circulaire
  • Intéressant de faire l'exercice à plusieurs
  • "C'est un pli mental"
  • "Je fais déjà ça de manière intuitive ! "
  • "Envie de le tester pour penser la problématique de départ [du programme]"
  • Mettre en place ces approches avec un périmètre défini - territoriale / organisationnel
  • Définir collectivement un horizon de temps - en conscience de l'imperfection de l'horizon (la question de l'horizon)
  • Faire l'exercice en intelligence collective AVEC les acteurs du territoire (qui partage une culture commune) ou de l'organisation → privilégier l'intra / pour que la compréhension tienne compte de la culture local. Question de l'absence de neutralité de la représentation, et de la nécessité de tenir compte des comportements et spécificités locales
  • Fixer un objectif sur une durée temporelle pour la recherche des solutions et projeter les impacts de ces solutions sur des échéances temporelles (ex : à 2030, à 2050, à 2100)
  • Point d'attention sur l'équilibre entre l'analyse du système (statique même si on analyse la dynamique) et la transformation du système (mouvement individuel et collectif à créer) → limiter le quantitatif qui ne résout pas tout, impliquer les parties prenantes, prendre conscience que toute représentation est imparfaite

😃 Avantages

  • Intéressant d'utiliser le diagramme causal pour partager une vision commune
  • La prise en compte du temps : notion de délai et de différentiel de temps
  • L'approche systémique a vocation à représenter le système d'une manière à laquelle je n'avais pas pensé
  • La modélisation systémique (diagramme causal) peut-être utilisée sans aller jusqu'à la simulation

😕 Limites perçues

  • La modélisation exclut en obligeant à faire des choix sur ce qu'on fait apparaître ou non dans le modèle
  • Le modèle est une réduction/simplification du réel
  • Attention à la fascination pour le modèle, qui a une apparence de robustesse scientifique alors qu'il reste très subjectif
  • Pas persuadé de la pertinence de la dynamique des systèmes pour décrire un système humain
  • La modélisation numérique ne se substitue pas à la création d'une vision partagée
  • Absence de prise en compte de la dimension politique
  • Sentiment que la DS est pertinente pour des systèmes très grands, ou très petits, mais pas intermédiaires
  • Confusion possible dans la modélisation : que garde-t-on ? Dans quel sens est la relation ?
  • La construction du modèle est surdéterminée par la réponse qu'on attend au problème
  • De nombreux biais ou points de vigilance :
    • La taille du système → est-ce applicable pour un système trop large ?
    • La prise en compte de la culture des acteurs dans le choix des variables
    • Biais de choix des variables pour construire un modèle en DS quanti basées sur le fait qu'elles puissent être quantifiables. Quid de l'intégration de variables importantes mais non quantifiables ?
    • Biais de technicité → attention avec l'impression que cela peut donner que tout peut quantifier et de l'appropriation et contribuer au fantasme de modélisation du réel
    • La structure est fixe → à l'heure ou nous devons changer de paradigme et accueillir l'incertitude, quelle pertinence de créer des modèles sur une structure fixe, qui ne peuvent donc pas s'adapter à l'incertitude, à part nourrir un fantasme d'ingénieur de mathématisation du monde ?
    • Si finalement, la simulation est un prétexte à la discussion, en a-t-on vraiment besoin pour échanger ? Par exemple, faire des représentations systémiques, puis des scénarios et décider sur cette base, cela ne peut-il pas suffire ?
  • La dynamique des systèmes semblent s'appliquer à des objectifs simples (ex : comment augmenter les revenus des pêcheurs) : comment utiliser les principes de la systémique et les outils de la DS pour élaborer des stratégies de résilience compte tenu de la diversité des perturbations, de la complexité d'un système territoire ?

🤔 Questionnements

  • Est-ce que le territoire est un champ d'application possible pour appliquer l'analyse systémique ?
  • Comment faire pour articuler le quantitatif et le qualitatif ?
  • Comment traduire des fonctionnalités d'un territoire (ex : les services écosystémiques) en variables ?
  • Comment modéliser les différentes échelles ?
  • Faut-il utiliser le modèle pour aider à la décision ?
  • Comment représenter visuellement les horizons de temps dans la représentations systémiques ? (code couleur à inventer, etc.)
  • Comment rendre simple et intuitif l'identification des variables dans le cadre d'un exercice de prospective vs la description d'un système existant ? Par ex : je trouve ça plus simple de lire : Augmentation de la température → Augmentation de la sécheresse
  • Quelle est la juste place à donner aux données quantitatives ? Beaucoup des informations du système sont déjà présentes en nous, et autour de nous, et le croisement des regards et des expertises locales peut permettre d'avoir une vision pertinente du fonctionnement du système et des impacts possibles de perturbations/chocs climatiques/écologiques/sociaux ?
  • Vouloir tout quantifier et chiffrer dans un moment, est-ce la solution à la transformation du système ? Dans quelle mesure cela s'inscrit finalement dans le paradigme de la rationalité dans lequel nous sommes, qui ne donne pas de place à l'intuition, au sensible, à la prise en compte des acteurs qui sont selon moi les ingrédients d'une société résiliente ?
  • Quelle place donner à ce qui n'est pas quantifiable ?
  • Quelle prise en compte des comportements ?
  • Les modèles simplistes → est-ce finalement vraiment applicable sur un système très complexe comme un territoire sans être trop simpliste ? Le simplisme ne nous conduit-il pas finalement à prendre les mauvaises décisions ?

Autres sujets de discussions

  • Ensemble du système politico- économique est autour de la production → quel moteur va les faire changer d'objectif ?
  • Mesure systémique sans changement du système comptable des organisations : ne marche pas
    • Comment on cape la croissance ? Comment on planifier la réduction de la consommation ?
    • Comment réduire la production qui pollue ?

👉 Proposition de parcours pour la suite des ateliers (indicatif, à ajuster)

Ce que nous avons fait

  1. Compréhension des impacts de perturbation sur un système territorial en utilisant de la cartographie des impacts et non la représentation en Dynamique des systèmes (atelier #3)
  2. Compréhension des impacts de perturbation sur un système organisationnel et non la représentation en Dynamique des systèmes (atelier #4)

Apprentissage du parcours d'ateliers à date au regard des apports de Didier

  • Périmètre territorial trop large, trop ambitieux, et difficile à appréhender :
    • Périmètre territorial : IDF
    • Sous-systèmes : 4 sous-systèmes
    • Pas d'horizon temporel fixé
    • Perturbations : plusieurs perturbations prises en compte
  • Temps de 3h trop court pour aller de la compréhension au solution
  • Non prise en compte du caractère neutre des variables (dans leur écriture), qui peut rendre le récit des impacts et des effets (amplification/régulation) difficile à raconter

Enjeux pour la suite du parcours d'atelier

  1. Prendre un ou 2 enjeux territoriaux / organisationnels clairement identifiés, présents dans le groupe - échelle de la commune plutôt que l'échelle régionale
  2. Prendre un horizon temporel (ou tester plusieurs) défini
  3. Définir un objectif, en lien avec la finalité du programme :
    1. problématique de résilience du territoire (très général)
    2. problématique de résilience spécifique (comme la résilience alimentaire)
    3. Comment renforcer la résilience du territoire Ville de Vincennes ? Ville de Paris ?
  4. Prendre une perturbation possible : vagues de chaleur, ou autre ?

Proposition de fil conducteur du parcours

  1. Comprendre
    • Objectif :
      • Décrire le fonctionnement du système → diagrammes causaux
      • Décrire les impacts de la perturbation sur le système → diagrammes causaux
    • Outil : diagramme causal
    • Livrable : modélisation du système réalisé en intelligence collective en atelier, transposée sur un outil numérique (ex : Kumu.io)
    • Durée : 1/2 journée
  2. Sentir
    • Objectifs
      • Sentir les structures bloquantes du système
      • Sentir les structures émergentes
    • Outil : 4D mapping, théorie U
    • Question d'expérimentation : l'intelligence du corps apporte-t-elle des informations supplémentaires sur la compréhension de la dynamique du système ?
    • Livrables : apports de nouvelles informations pour comprendre le système, identifier des angles morts, intégration dans le diagramme causal
    • Durée : 1h journée
  3. Prioriser : où agir dans le système ?
    • Objectif : Prioriser les principales interactions / relations à transformer et impacts ou sous-systèmes à transformer
    • Outil : modalités/critères de priorisation à définir collectivement
    • Questions d'expérimentation : quelle est la bonne échelle de priorisation (interactions, impacts, sous-systèmes) ? quels sont les bons critères de priorisation ?
    • Livrables : listes de priorités d'impact, sous-systèmes
    • Durée : 2h journée
  4. Imaginer des solutions
    • Objectifs
      • Identifier des actions de transformation du système (actions d'atténuation, action d'adaptation, autres actions)
      • Représenter les effets dynamiques de ces actions sur le système initial : est-ce que cela vient réellement changer des interactions ? est-ce que ces actions génèrent de nouvelles interactions ? des co-bénéfices ou externalités négatives ?
    • Outil : brainstorming, diagramme causal (modification du diagramme causal #1 pour voir la dynamique)
    • Livrables : idées d'actions d'atténuation, d'adaptation intégrées dans le diagramme causal initial
  5. Prioriser les solutions
    • Objectifs :
      • Prioriser les actions (en fonction de leur degré d'impact + sur le système)
      • Faire un plan d'action systémique en rendant visible les effets attendus de ces actions sur la transformation du système
    • Questions d'expérimentation : Quelle est la bonne échelle de priorisation (interactions, impacts, sous-systèmes) ? quels sont les bons critères de priorisation ?
    • Livrables : Plan d'actions priorisé rendant visible les effets sur la transformation du système + outil associé co-créé
    • Outils : modalités/critères de priorisation à définir collectivement en s'appuyant sur l'expérience des uns et des autres (possibilités de tester plusieurs modalités)
  6. Définir les conditions de mise en œuvre du pilotage d'un projet de résilience
    • Objectifs :
      • Organisation et gouvernance : comment s'organiser pour créer les possibilités d'une adaptation continue aux perturbations et donc un accueil de l'incertitude ?
      • Posture : comment incarner la posture d'adaptation dans le pilotage de projet ?
      • Accompagnement au changement : comment accompagner au changement en termes de posture les acteurs du territoire ?
    • Outil : méthode d'intelligence collective, partages d'expérience (world café, cercle Samoan, etc..)
    • Livrables : fiche bonnes pratiques / retours d'expérience à diffuser
  7. Mise en place et suivi

⚙️ Modalités

En présentiel plutôt sous forme de journées

Journée 1 : Comprendre, Sentir, Prioriser les impacts

Journée 2 : Imaginer des Solutions, prioriser les solutions

Journée 3 : Mise en œuvre et pilotage d'un projet de résilience + Mise en place et suivi

1/2 journée 4 : Bilan du programme

Le groupe est OK pour poursuivre le programme d'ateliers dans cette direction